Les mémés parlent aux bébés

Contes et musique pour les tout-petits et leur famille
Cie Du Bazar au Terminus – Cie Du Bazar au Terminus

Co-production : Bazar au terminus / Raymond et merveilles

à partir de 6 mois – 30 minutes

Annie Gallay : conte, chant, violon
Béatrice Maillet : conte, chant, guitalélé

affiche

Dis mon ptit canard, t’en as pas marre de jeter des cailloux dans la mare ?
Dis ma p’tite chérie, c’est pas un peu fini de sauter sur mon lit en faisant le ouistiti ?

Bercer, chantonner, jouer, offrir du temps, pour rire, pour dire et partager : l’amour, la peur de l’ogre, la poésie de la vie…

Annie et Béatrice, conteuses et musiciennes, interviennent dans les structures petite enfance depuis toujours. C’est leur métier !
Conteuses et grands-mères contemporaines, elles composent à quatre mains les histoires de demain pour familles d’aujourd’hui.

Violon suédois, comptines picardes, poésie gestuelle, jeux de mots, humour, voix profondes et/ou légères se lient, se détachent et se tricotent, réinventent avec tendresse, énergie et malice le répertoire de la petite enfance, celui de nos précieuses grands-mères…

 

Extrait audio du CD « Les mémés parlent aux bébés » 

En vente sur le site de la Cie du bazar au terminus

 

Quand je serais petite, quand je serais petit, je voudrais 2 grands-mères malicieuses qui auraient mon âge et le goût des voyages, des langues étrangères et des lavandes d’hier.Qui m’emmèneraient en rêve et même en Picardie où le linge est très blanc.
Quand je serais plus grand, quand je serais plus grande je voudrais 2 commères joyeuses qui auraient le coeur gourmand et le goût des chansons. Amies des mômes, mamies des mots et on jouerait ensemble au chat à clochette et à « devine où j’ai caché tes lunettes ».

Quand je serais papi, quand je serais grany je voudrais deux souris affectueuses, Béatrice et Annie qui glisseraient, sous mon or rayé à la place de mes z’ans de lait perdus un petit sou d’espoir tintant : La vie comme un jeu d’enfant !

Quand je serais bébé je voudrais Ô très chères conteuses, m’endormir au doux son de la berceuse très ancienne que la mamie de la mémé de ma mémére a chanté à mon grand papa quand il n’était encore qu’un courant d’air…

Pour les enfants d’autrefois, d’aujourd’hui et de demain, petits humains que nous sommes, merci les filles !

Guy Prunier

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